La tasse.

  Joanne Ho - Celebrate the Joy of Swimming   Un parallèle de cet instant sur la plage. Après avoir été bercée par les allers et venues des vagues, de longues minutes passées en étoile, flottante, à digérer, à regarder le ciel et écouter, les oreilles immergées, le fond marin et la vie d’au loin... Lire la Suite →

Le mythe de la convention AERAS.

Ou quand Bricolo et Bricolette font des projets. Ou encore l’art de choisir le bon moment. Petite histoire du soir. Nos vies sont des montagnes russes. Il était une fois un 10 février quand nous signions une promesse de vente d’un terrain avec une jolie idée : construire nous même une grosse cabane au milieu des... Lire la Suite →

« Pourquoi tu cours ? » w/ NoLiJu

Samedi. 5h30. Le réveil sonne. Si un article de chronobiologie n’avait pas un jour croisé ma route, j’aurais juré avoir fait une erreur en réglant mon téléphone la veille et je reprendrais doucement le chemin des bras de Morphée en collant mon front contre le dos endormi à mes côtés. Oui mais non, il est... Lire la Suite →

Non-sens.

Le cancer n’a rien d’extraordinaire. Vous connaissez tous quelqu’un. Vous. Un frère, une sœur. Un père, une grand-mère. Une cousine, un voisin, le petit-fils de Mme Machin. Autant se le dire d’emblée, la plupart d’entre nous y sera confrontée. C’est le mal du siècle. On peut y chercher un sens, une cause, des conséquences, de... Lire la Suite →

A la Prévert

La joie d’avoir des sourcils. Ou la liste des petits bonheurs post-cure. Apprécier l’odeur des croissants. Avaler une gorgée de porridge normalement. Sentir le vrai goût du café. Se lever sans réveil. Profiter d’un rayon de soleil. Laisser son visage chauffer. Dire oui. Accueillir la journée et ces opportunités. Ne pas savoir ce qu’on fera... Lire la Suite →

Eté indien

Et puis Août est arrivé, comme apogée de l’été, avec ses cigales, ses épis de blés, ses soirs étoilés et du soleil ses rayons. Ceux qui soignent et m’ont enveloppée n’ont rien à voir avec ceux qui réchauffent le cœur en terrasse, au petit matin, en se délectant d’un café-croissant. Ils sont insidieux, demandent l’obscurité,... Lire la Suite →

Le jeu du foulard

Ou comment paradoxalement ce bout de tissu m’a évité l’asphyxie. "L’enfer, c’est les autres", qu’il disait. L'infernal chez l'autre, c'est son regard car celui-ci me définit. On souhaiterait tous être plus forts que ça, plus fort que la recherche existentielle par pupilles interposées. Mais quel qu’en soit le degré, on y est toujours sensible, au... Lire la Suite →

Corps à corps

Le corps qui chicane et quelques bleus à l’âme. Je te regarde de loin, quand t’es assis en tailleur, enfin immobile, stable, solide, montagne et je me demande comment tu tiens. Malmené au fil des tempêtes, au fil des quinzaines, rempli, chamboulé, vidé, sans même plus savoir ce que tu peux prendre et garder, et... Lire la Suite →

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